Borderline. À travers le voyage de ma réalité.

Une petite partie de moi

 

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Les démons dans ma tête

 

 
Vous êtes-vous déjà senti vide dans votre corps, dans votre tête, dans votre âme, au final, dans votre vie ?
L'intérieur de soi a de moins en moins de vrais sentiments. On pleure moins, on rit moins, on tient un peu moins aux choses qui nous entourent, comme les gens, sa même s'ils tiennent à nous.
Nos pensées qui ont de moins en moins de sens, qu'on se demande " ce qu'est qui m'a pris de penser une chose pareille " Parfois, nos penser étranges devienne des gestes désagréables, qui devienne des regrets, très souvent il finisse en culpabilités en moins long terme et en plus long également. Savez-vous pourquoi un enfant désobéisse ? Pour être le centre d’attention, L'impulsivité est au rendez-vous, les crises, les colères, les pleurs, les coups. Les enfants ont tendance à désobéir aux ordres de leurs parents. Ils peuvent également présenter des comportements inappropriés. Les enfants qui veulent l’amour et l’attention de leurs parents font souvent des scènes. La carence affective chez les enfants crée le besoin de recevoir de l’attention. Et s’ils n’atteignent pas leurs buts, ils augmentent en intensité et en fréquence.

Je vous parlerai de mes souffrances, de mes débats, mes incompréhensions, mes résolutions.
Mes démons, sont arrivés un peu après 1996, quatre ans plus tard, l'année où ma soeur est ne.
J'avais quatre ans, ou presque. C'était un temps où il faisait froid, où les enfants jouaient dehors avec la langue sortie en espérant attraper un flocon. Moi, j'espérais plus qu'attraper un flocon, j'espérai attraper le coeur de ma mère et le garder en dessous de mon oreiller en espérant, m'endormir chaque soir et me réveiller chaque matin avec elle. J'ai longtemps regardé par la fenêtre le soir de Noël, cette année-là. Elle m'avait pourtant promis de venir nous voir. Mais, j'ai fini par penser qu'elle s'était probablement endormi.
J'avais déjà conquis le coeur de mon père Richard et de ma belle-mère, Nathalie.

Et, oui, peu de temps après la séparation de mes parents, Mon père travaillait fort et il a dû comme un parent normal engager une gardienne, il connaissait bien Nathalie. Elle nous a gardés, moi et mon grand frère Sébastien. L'amour naît entre mon père et Nathalie.
Ma petite soeur Johannie vena ô monde, l'incompréhension et les questions se déposa dans ma tête. L'amour d'une mère, je le voyais. je n'ai jamais manqué de cadeaux en dessous du sapin, je n'ai jamais manqué de souliers pour commencer la rentrée des classes, celle que j'allais près de chez moi, Marie-de l'incarnation. On vivait, tous ensemble et chacun faisait leurs possibles, avec mon frère qui était agaçant, ma soeur était bébé, moi qui souffrais intérieurement.
Ma mère, c'est pointé le bout du nez. 
J'étais un peu plus vieille, mais pas tant que sa. À cette époque où elle est revenu, j'étais encore dans l'incompréhension mais, surtout dans l'innocence. tout ce que je voulais c'était de profiter du temps que j'avais avec elle. Je vais sauter une petite partie, où j'ai su comprendre qu'elle aussi elle vivait avec deux démons, un a l'intérieur d'elle-même et avec son ex-conjoint. Elle souffrait sans doute aussi et depuis déjà très longtemps. J'avais vécu sans elle, une minable partie de ma vie et pourtant j'ai longuement été affecté alors, j'imagine même pas de devoir vivre le deuil de sa mère dès l'âge de 14 ans. Ma grand-mère Claudette a laissé partir son âme très tôt, je n'ai pas eu la chance de la rencontrer malheureusement. Jeune mère vulnérable, qui cherchait à éloigner ses problèmes, sa peine et les mauvais souvenirs du passé. Plusieurs utilisent la phrase "' l'amour est une drogue '" et elle, elle se droguait probablement pour oublier l'amour. Consommait pour fuir la réalité. La force incroyable qu'on procure intérieurement, elle la pocèdès. Sa vie prend un tournant, elle rencontra mon beau-père David. Il a mis du sens dans la vie de ma mère. Il était eu surement pas imaginé de rencontrer une mère avec trois enfants. Sébastien, moi, Jessica. Jessica, ma grande soeur, ma mère a donné naissance avec Jeans-Ive, l'homme juste avant mon père. Bref, j'ai deux soeurs, un frère et une amie exceptionnelle, Kim. C'était sans doute la meilleure amie que je pouvais avoir près de moi. Elle savait mes sentiments un peu mieux que moi-même. J'avais le sourire grâce à elle et ses frères et ses deux parents.

L’instabilité dans ma vie n’était pas qu’émotionnel mais, l’était en général. La fin du primaire achève, j'ai déjà changé 3 fois d'école primaire, parce que, peu de temps après la rencontre de David, j'ai demandés de déménager avec eux. Des grandes maisons, en campagne. Des écoles où les élèves ont des 90 % dans leurs matières, sa hyper sportive, leurs parents avaient aussi des grandes maisons. Il avait tous une façon de travailler leurs argents et ma mère est David aussi. Je manquais de rien, enfaite, presque. J'avais le même vide intérieur que quand j'avais quatre ans et les années précédentes, la concentration n'a jamais été là, l'anxiété était très présente. Des, le crie du cadran 6: 45 du matin, j'avais envie de refermer mes yeux étandonné que je savais déjà à quoi ressemblerait ma journée. 7:00, mes cheveux étaient mêlés, je savais pas quoi mettre comme vêtements sur moi. 7:35, l'autobus était au coin du chemin, assis a ma place habituelle, je recevais toujours quelque chose par la tête.
J'ai maintenant dix ans et mes démons il était encore là Toujours aussi instable, jeune et lassante.  J'ai dû déménager au moins  quatre fois de chez ma mère à mon père, de chez mon père a chez ma mère, pour finalement être chez mon père.  J'étais terriblement insupportable, lamentable, incontrôlable. Je manquais beaucoup de reconnaissance auprès de Nathalie. Je recherchais beaucoup d'attentions, j'avais des mécanismes de défense compensatoires. Javais  l’impression d’être destinée à toujours rester seule, à ne jamais trouver d’épanouissement, à ne jamais parvenir à être entendue  ou comprise, à ne pas mériter. Je ressentais une sensation de vide, de solitude et d’absence avec la certitude douloureuse et angoissante d’être condamnée à la solitude toute ma vie. J'avais l’impression de ne jamais être assez prise en considération, jamais être assez aimée. Ce qu'ont me donnais n’était  jamais assez. Dès ce jeune âge, j'ai tante à combler ce manque. Je m'étais lancé dans des relations de couples souffrantes. On attend de la part de l’autre qu’il nous donne ce que l’on n’a pas reçu durant notre enfance, je me sentais incomprise. J'ai rencontré très jeune mon premier amour, Yannick. Les deux amoureux qui jouaient au parc Campball. C'était bien, jusqu'au jour où il a décidé de créer ma première peine d'amour. C'était dur, j'ai déménagé chez ma mère et lui a répentigny. J'avais beaucoup de peine. C'était une nouvelle  ville, nouvel autobus, nouvelle école et pourtant rien n'avait changé. J'ai reçu des insultes vers 7: 35, j'ai pleuré à 17: 00, j'aimais pas l'école. Le rejet était ma pire ennemie. Je n'étais pas reconnaissante de tous les efforts de ma mère et de mon beau-père. Je criais très souvent et je me disputais avec Jessica. Quelques mois plus tard, j'ai retourné vivre à Montréal chez mon père. J'ignorais toujours comment gérer mes émotions, comment apprécier Nathalie et mon père.
Quelqu'un pouvait problablement m'aider.

Il était nécessaire de m'apporter rencontrer un psychologue, du moins un spécialiste à fin, d'améliorer la jeune personne que j'étais. J'étais un enfant à problème, j'avais des notes à l'école très faible. J'avais un manque d'affections et d'attention sévère. Il est plus difficile pour un enfant qui souffre, d'apprendre, développer le language et de se faire des amis. Je n'étais pas agréable avec les gens qui m'entourais mais, vous ne pouvez pas imaginer à quel point que tous les gens qui m'entouraient je l'ai aime. J'avais forcément une incapabilité d'accepté qui j'étais réellement, j'avais un problème d'identité. J'étais incapable de maintenir des relations interpersonnels stables. L'intimidation était présente dans tous les milieux où je m'y trouvais : dans les corridors de l'école, en classe, sur le terrain de jeu, dans la rue ou au centre commercial et même à la maison, quand mon frère avait juste moi à taquiner, je crois que j'étais super-susceptible. L'intimidation a transformé mes activités quotidiennes en cauchemars, comme marcher pour aller à l'école ou dîner à la cafétéria. Elle m'a même rendu malades, j'en ai rendu malades les gens qui m'entouraient. j'étais renfermée, je parlais pas de mes sentiments, Il a eu plusieurs rumeurs. Après quelques années, après une visite à l'urgence en santé mentale et avec l'accumulation, J'ai commencé par être hyper déplaisante avec les professeurs, les élèves avec une faiblesse et peut-être qui avaient les semblables sentiments de tristesse  que j'avais. J'ai sorti de mon armure et pour le pire. Une carapace protège ce qui est sensible en dessous. Cette carapace m’empêchait de faire certains mouvements mais, disons que c'était pire et je n'étais pas la bonne personne. Je n'étais quand même pas complètement guérie, je n'en avais une autre croiez-moi et probablement qu'une plus belle personne était cachée à l'intérieur de celle-ci.J'avais rencontré un démon en chemin, une personne qui avait aussi mal que moi j'avais
maintenant 15 ans ; J'ai rencontré un jeune homme, j'ai tante à combler encore ce manque, Je m'étais lancé encore dans une relation de couples souffrantes, très souffrante. J'avais eu des petites relations, celle-ci elle a duré quatre ans et plus. Une personne qui n'avait aucune estime de lui-même. Très blessant, arrogant, qui utilisait la violence psychologique pour enfin, se sentir en majorité. il a aussi utilisé la violence psychologique, violence morale et violence émotionnelle. Il a fait forme de violence et d'abus sur une jeune fille déjà brisé. Sa violence m'a imposé un traumatisme psychologique, anxiété, dépression chronique. Je n'avais déjà pas d'estime de moi alors, là je n'avais plus dû tout, juste le coeur plus brisé.Une perle rare qui est entrée dans ma vie.J'avais repris contact avec mon premier amour, j'étais rendu chez les parents de mon amie Vanessa à Valleyfield. Je n'avais aucune stabilité encore. Il était anéanti par apport a le décès de sa mère. . Dans un premier temps, il n'était donc pas simple de distinguer ce qui est était positif pour lui. Le deuil était en presses sus, un cheminement intérieur se faisait. J'ai été le voir, il était chez son ami que je connaissais très bien dû à notre enfance. Un ange s'est installée dans mon ventre, on a su que j'étais enceinte peu de temps après nos retrouvailles. 20 semaines de grossesse, nous avons appris que nous allons avoir une petite fille... en peu de temps nous avons choisi son prénom ; Laurie. On s'est pas lâché jusqu'au jour où ma santé mentale à affecté Yannick et dû à des événements tragiques, qui était également très difficile pour lui et pour moi. Il est parti, sans aucunement mal intention, juste pour se retrouver afin, d'être un père exceptionnel et présent.
J'aurais du passé tout droit
J'ai recroisé mon ex-conjoint, toujours les mêmes paroles, promesses. Mais cette fois-ci, j'étais enceinte de cinq mois. Il a accepté, il voulait prendre possession de cet enfant qui en était même pas père. Les mois, ont passé, j'avais tellement hâte d'avoir Laurie dans mes bras. J'ai accouché. J'ai pris soin du mieux que je pouvais d'elle. C'était nouveau et j'adorais. C'était le plus beau cadeau du ciel. J'avais grandi, j'avais appris, j'avais Laurie qui était maintenant une force incroyable pour moi. J'avais plus besoin d'une personne aussi toxique près de moi ni près d'elle. J'ai tenté de mettre fin à cette relation malsaine. Un évènement déchirant est arrivé, j'avais appelé la police pour mettre fin à ce cauchemard. Il savait presque tout sur mon passé dont que je suis allé consulter d'urgence en santé mentale plus jeune, donc, la "' DPJ '" est entrée. Je me suis terriblement défendu pour Laurie. Je n'aurais jamais laissé Laurie, n'y a même une seconde. J'ai passé au Palais de Justice pour enfants. Première audience, il est repartie avec elle. Je vous explique : quand j'ai accouché, il était présent. Il a signé les papiers d'acte de naissance de Laurie. Yannick n'était malheureusement pas présent, dû au deuil etc. J'ai subi une césarienne d'urgence, j'étais donc, pas consciente. 
( je tiens à précisé qu'il avait tout de même des belles qualités et sa famille m'ont beaucoup aidé. Maintenant, il est heureux et c'est génial comme ça. Je n'étais pas une personne bien émotionnellement pour lui, pour eux )
Aujourd'hui nous sommes en 2019, l'année achève. J'ai maintenant 22 ans, même mon anniversaire arrive bientôt. Laurie a maintenant 3 ans, très bientôt 4 ans. Yannick aura 23 ans. Oui, nous sommes revenu ensemble après 3 longues années. J'ai terriblement appris, j'apprends encore. Je médite, je fais des thérapies, j'écoute plusieurs musiques. Nous sommes dans notre condo à Sainte-Agathe des monts. nous sommes fiancés et nous attendons un deuxième enfant. Il vit toujours le deuil de sa mère et nous le vivons ensemble maintenant. Nous nous sommes retrouvé plus fort, plus fort que tout. Ma mère est une grand-mère exceptionnelle, elle est en paix avec son passé, je l'ai pardonné. Ma mère et moi nous nous voyons souvent. Il fait partie de ma vie, celle de Laurie et c'est un papi merveilleux. je n'ai jamais vu mon beau-père aussi attentionné. Il a fait du mieux qui pouvait avec nous 3. Nathalie, est mariée à mon père. Je regrette terriblement de lui avoir fait vivre tout ce mal. Mon père devient de plus en plus heureux, en paix. Mon frère attend un deuxième enfant donc, Nathan et Logan. Ma petite soeur, travail fort sur elle-même, c'est une fille intelligente et je suis fière d'elle. Ma grande soeur, c'est rapproché de moi. C'est un souhait devenu réalité.  Ma petite Laurie, est en parfaite santé, elle est intelligente, jolie, elle est absolument tout pour moi...

On m'a longuement jugé, et maintenant je comprends pourquoi. On m'a blessée, on m'a trahi, on m'a rendu plus forte. J'ai sans doute fait des mauvais choix, mais je n'ai jamais abandonné. J'ai toujours fait du mieux chaque jour de ma vie pour améliorer la femme que je suis maintenant, la mère et la petite amie. Dans mon âme, dans mon coeur, dans ma tête et dans ma vie je vais de mieux en mieux. Les démons ne sont pas loin, mais ils s'en vont tranquillement. Si vous savez comment qu'il m'arrive encore de me demander pourquoi mais, maintenant je sais quoi répondre. J'ai les réponses à mes questions. Je n'ai pas reçu mais, maintenant je le donne. Être mère, m'a libéré de plusieurs de mes souffrances. Vous ne pouvez pas imaginer combien que chaque membre de ma famille, mes peu d'amis, je l'ai aime et vous êtes tous important dans ma vie. Ceux qui m'ont jugé, ceux qui ont essayé de me voir par terre, vous avez réussi mais, ça arrivera plus jamais et je vous remercie.
          Roxanne Savage 27 Nov 2019

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13 février 2020

Mom & TPL ?

Eh oui, je suis une merveilleuse maman et je suis TPL ( Trouble de la personnalité limites)

 

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Coucou aux parents qui sont comme moi enfaite, oui on est normal.
J'ai 23 ans, j'ai une petite-fille de 4 ans. Elle et moi on est deux meilleures amies avec certaines limites qu'elle ne franchit pas.
Vous avez annoncé que vous aller être parent et je ne serais pas surprise que vous avez pensé aux préjugés des gens qui vous entourent, vous avez sans doute eu à vous encourager seul, ou seulement par votre conjoint(e). Ne vous en faites pas, de toute façon on prend ce genre de décision là entre couples. Je suis Trouble de la personnalité limites (TPL), Je suis donc, plus à risques de dépression etc., sachez qu'à la base être parents n'est pas toujours simple. Dans mon cas, je n'ai pas été en dépression, je n'ai pas non plus fait de passe partum, après ou pendant la grossesse ( à savoir que, ce n'est pas ceux qui sont atteints de santé mentale qui passe par là, d'être en dépression passe partum).


Je me souviendrai toujours du bonheur indescriptible de la naissance de ma fille. Je me souviendrai toujours aussi des milliers de questions et des vertiges au fait, d'avoir peur de devenir une maman, ou de devenir une mauvaise maman. On utilise souvent l'expression "' être parents ne viens pas avec un guide d'instruction '" il est fort vrai. On devient, on apprend et selon moi, on fait de notre mieux.
Il y a maintenant 4 ans que je suis maman, c'est sans doute l'une de mes plus belles aventures de ma vie. Chaque jour jusqu'à maintenant, j'apprends. Bon, alors depuis que je suis mère, j'ai appris à me servir du fait que je suis TPL ; je suis docteur, cuisinière, une raconteuse d'histoire, une professeur de mathématiques, français, science et Anglais... Avant tout, je suis une machine à amour envers elle. Dans mon quotidien j'ai pourtant très peur de démontrer mes sentiments aux gens que j'aime, mais pas elle.
Être atteint de cette maladie mentale et d'être parent, c'est aussi très souvent culpabiliser. Peur que notre enfant nous aime pas, nous admire pas, peur qu'on ne passe pas assez de temps avec eux. Il y a plusieurs types de chose auquel qu'on a peur et pourtant, dans mon cas, je fais du mieux que je peux depuis sa première seconde de vie. Je suis capable d'être patiente avec, alors que je ne suis même pas patiente au fait se peigner mes cheveux. Je suis à l'écoute de ses besoins et sans doute plus que les miens. ( Il faut tout de même avoir nos limites, il est important en tant qu'humain de ne pas se négliger.) J'ai l'impression que depuis que je suis parent, ma confiance en moi augmente chaque jour. Avec elle, enfaite-je suis moi-même, le seul rôle à jouer est d'être un monstre ou une princesse.

À CONTINUER ............

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09 février 2020

Chewing-gum

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J'avais mal à mâcher, mais j'arrêtais pas.
Je continuais juqu'à temps que goûte plus et même à ça, je continuais en espérant que sa continuisse de goûter. C'était pas nécessairement un goût que j'aimais, mais je sentais le besoin dans manger. J'avais tellement mal intérieurement que c'était mon seul moyen pour moins souffrir. C'était comme mettre du froid sur une pousse de dent pour un bébé de six mois. Moi, j'étais une '' mangueuse de cerveaux ''. Quand j'étais plus jeune, c'étais à mes parents... J'étais toujours furieuse, je me sentais toujours imcomprise. J'étais turbulante, pas reconnaissante, je leurs faisait du mal. J'étais arrogante et c'étais dû à plusieurs mauvaises situations qui c'était passé durant l'enfance, dû à la séparation de mes parents, l'abandon de ma mère. Dès la maternelle j'étais une petite fille de cinq ans qui voulais agir en grande de quinze. Je défiais les règlements. Jusqu'à l'âge de quinze, j'étais une adolecente qui se faisais intimider. Je souffrais d'anxiété, mauvaises confiance en moi et de carence affectifs. J'ai eu une première relation amoureuse où je m'y suis rapidement attachée. Il était plus âgé que moi. C'est là où, j'ai vite compris que sa faisais du bien de se sentir '' aimer '', mais j'ai aussi vite compris que sa faisais mal d'être attaché à un coeur et de devoir vivre encore de l'abandon. J'ai été consulter vers cet âge et soins de santé mentale et c'est là qu'on m'a appris que je souffrais de la peur d'attachements, de carence, de le trouble de la personnalité limite (TPL). Des expériences pénibles vécues durant l'enfance : par exemple, de la négligence, de psychologique, une séparation. J'avais un tempérament impulsif, une grande sensibilité aux émotions, présente depuis ma naissance. J'étais jeune et j'avais aucune intention d'aimer l'école. Je pensais pas à mon future, tout se qui m'importais c'étais la 10.1 Budweizer dans les parc avec des amis. J'étais pas bien, je le démontrais pas, tout se que je voulais c'était d'être comprise. J'étais hypersensible, j'avais généralement tendance à rejeter l'entière responsabilité de mes sentiments d'incompréhensions vers mon entourage. Le goût dans ma bouche était parfois très amer. Amer, à cause du le regret de faire du mal au gens que j'aimais. Oh oui, j'avais beaucoup de gens que j'aimais. Il m'aimais tu autant que je pouvais les aimés ? J'aimais beaucoup, mais qui m'aimais réellemet alors, que le 3/4 du temps j'étais même pas moi-même. Comment j'ai été capable de gèrer mon mal intérieur? enfainte, j'ai utilisé une façon tellement désastreuse qu'une personne qui fait sa mériterais une fin-de-semaine en arrière des barreaux, même si dans mon cas, mon coeur l'étais et mon corps était à l'extérieur. La plupart des experts affirment qu'il est tout à fait sain et nécessaire d'exprimer ses émotions. Cependant, il existe aussi des situations où il vaudrait mieux les cacher. Deux alternatives s'offrais alors à moi : soit j'acceptais d'en devenir prisonnière, soit je prennais la décision de me battre pour les contrôler.
 
J'ai décidé après multiple réflexions et le fait d'également avoir maturée de prendre le dessu et d'avoir été consulté. J'ai eu trop longtemps eu peur de l'attachements ou même trop souvent ne pas avoir été moi-même alors, j'ai fait des fausses promesses, j'ai blessé et j'ai été très blessé. J'ai compris que faire du mal au gens que nous aimons n'est pas la solution. J'ai compris que espérer tomber amoureuse ou rendre les hommes amoureux de nous ne l'étais pas non plus. Personne ne devrait être entouré de gens négatifs et encore moins celle qui sont atteint de maladie mentale. Il était important pour moi, d'être entouré de gens positifs, aimable et vraie. J'ai tassé les gens toxiques et je me suis tassé moi-même, j'avais des ennemies intérieurs. Je me suis entouré de gens que j'admirais ! J'ai évité de me comparer au autres. Je me suis concentré sur ma propre. J'ai pris mes propres décisions, mes choix ceux que je croyais le mieux pour moi. J'ai déménagé loin des gens qui m'ont blessé.
Aujourd'hui, Je ne mentirai pas, je fait des changements chaque jours pour que ma vie en sois ma propre histoire, celle donc j'apprécie à chacun de mes réveils. Je fait des thérapies, j'écris beaucoup, mon entourage est petit, mais exptionnelle. J'éssaie d'être le plus positive que possible. Ma réussite, c'est que je n'abandonne pas. Je suis fière de moi et soyez fière de vous aussi.
Roxanne savage 2020

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Un reflet qui aura de l'importance dans son future.

2020-02-03 (2)

Laurie Savage 3 ans

On s'est tous déjà regardé dans un miroir pour tout simplement se regarder avant une soirée "' dating ", on fait un sourire et le miroir nous sourit en retour. Il m'est arrivée d'avoir de la peine quand j'étais plus jeune, d'aller devant ce grand miroir dans ma chambre, me mettre à pleurer et de me poser des questions dans ma tête.
- Non, le miroir me répondait pas ne vous en fait pas. Mais, un reflet de vous, vous fait réfléchir et vous parle en quelque sorte.
et, c'est à ce moment-là qu'on se prend la tête et on se dit "' mais, pourquoi je pleure ''
Ps : Il m'y arrive encore de le faire.
Mais, ce n'est pas le but de mon texte ; Réflichez-y, moi je pense qu'un enfant est un genre de miroir qui fait écho un peu, pas mal ce qu'on fait, nous les adultes. J'ai mis ma fille ô monde et elle faisait déjà les mêmes regards que son père et plus qu'elle grandit plus que je dis que c'est une "' mini-nous "" . Une petite perle rare qui nous sommes envoyés pour d'abord respirer, bouger, rire, jouer, prendre des responsabilités, des choix et nous donner l'opportunité de faire d'elle d'un enfant à adultes un être formidable et mieux que nous-mêmes. Généralement, c'est comme joué à"'faire comme mes parents "" alors, quand je lève un bras, elle lève le sien. Quand je ris, elle rit, quand je pleure, elle a tendance à venir me consoler parce qu'elle sait que j'ai du chagrin.
Il faut diminuer les mauvais gestes qu'on expose devant les enfants. Il faut arrêter de crier quand qu'on peut seulement se pencher et leur demander la raison de se pleure, de ses cris, ou ses coups aux planchers. C'est important en tant que parents de se "' serrer les coudes "" et de pas laisser l'enfant reproduire de si mauvaises habitudes. On vit dans un monde avec beaucoup de pression, de découragements, d'impatiente, ce ne sont pas tous les enfants qui agissent mal, ce sont parfois très souvent l'agissement dès l'adulte. On jette la faute sur la génération ou l'autre précédente donc , ceux de nos parents mais, l'erreur c'est nous et pas nos parents ou les parents de nos parents. Nous mettons ô monde des miracles et nous devons à ce moment donner les plus beaux exemples et des bons moments. Ne faut pas oublier que la vie, n'est pas mettre des enfants sur cette terre et penser qu'on a réussi. Réussir est chaque jour amélioré et faire que cet enfant soit heureux, la santé nous pouvons faire de notre mieux dans la vie quotidienne de notre enfant et surtout de l'amour. Lui apprendre les bonnes choses de la vie. Quand les parents racontent une histoire à leurs enfants, y portent beaucoup d’attention. Cette occasion constitue un moment de rapprochement, de détente et de plaisir, les enfants se sentent aimés et en sécurité. Prendre le temps de l'écouter, c'est de lui apprendre à être à l'écoute des gens. Il faut refusé toute sorte de violence devant eux, de les entourer de gens de confiance et qui lui apportera un bon sens à sa vie. L’enfance et tout particulièrement les 6 premières années de la vie constituent les bases de l’existence d’une personne. La violence envers les enfants désigne toute forme de mauvais traitements physiques, psychologiques ou sexuels ou d’absence de soins qui cause une blessure ou un dommage psychologique à un enfant. Il suffit de mal agir avec eux, pour qu'ils agissent mal avec les autres et très fréquemment eux-mêmes.
Soyez leur plus bel exemple en tant que parents, comprends-les, arrêter de les ignorer parce que vous êtes sur votre portable ou, devant votre télévisons. Évité de vous chicaner devant eux où des utilisers comme une armure, ils apprennent de vous et ne reproduisent ce que vous faites, avec les amis à l'école, les éducatrices, leurs proches comme leurs frères et leurs soeurs. Soyez attentifs et à l'écoute cela prend un instant et peut éviter plusieurs mauvaises habitudes chez l'enfant. Vous êtes ce qu'il a de plus précieux et vous aussi ils le sont pour vous. On s'est jamais ce que la vie nous réserve. Souvenez-vous que, quand vous pleurez devant le miroir ce sont eux qui vous redonnent le sourire. Il se peut que vous n'ayez pas eu l'enfance que vous avez désirée, mais ce n'est pas de leurs fautes, ils veulent qu'être Aimé et entendu. Ils sont là, pour vous aimer et faire de votre vie une réussite.
Roxanne Savage

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Ma plus grande fièrté, Laurie ♥

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Tu sais, ta vie change et prend un très bon tournant au moment ou tu apperçois deux lignes sur le test de grossesse. Dans mon cas, c'était le bonheur. Il y avait deux possibilités, sois tu était une petite fille, sois tu était un petit garçon il y en avait pas une tonnes. Il y avait aucune possibilités que je n'y sois pas comblée dans les deux cas, tu allait devenir ma raison de vivre.
« Vivre la naissance d'un enfant est notre chance la plus accessible de saisir le sens du mot miracle » – Paul Carvel -
Avant de donner naissance ;
2014 - Peu de temps après une longue hivers froide, la '' slooch '' partout dans les rues de Saint-Michel, Montréal, j'ai emménagée chez la soeur de mon copain, qu'on venait tout juste de revenir ensemble depuis notre jeune enfance.
Peu de temps après, on a temporairement déménagé avec une amie de sa soeur, tante Pamela. Côte-des-neiges, un cartier où on a appris la plus belles des nouvelles. Une journée grise à l'extérieur, je sentais qui se passais quelque chose de totalement nouveaux dans mon corp, plus présicément, derrière mon nombril. Il a filé à la pharmacie pour acheter un test de grossesse pendant que j'engoisais dans la salle de bain. Il est finalement arrivé, on dirait que sa faisais quatre jours qui était parti. Je l'est fait, j'ai pas voulu regarder, j'ai précipitement tourné de test vers lui... Il était affiché un joli bonhomme sourire qui nous a également fait sourir, on apprennait qu'on allait devenir parent.
On a déménagée peu de temps après ensemble dans notre toute première appartement. C'était près du métro Jarry.
Pour être honnête, on es pas resté longtemps. On avait besoin de gens qui nous supporterai dans toute cet nouvelle étape qui s'approchait. On es déménagé à Ville-Émard, près de tes grand-parent, près d'où moi et papa on s'est rencontré étant plus jeune vers nos onze ans. Sur le Blv Monk.
je vais approfondir les raisons qui ta fait naître.
- Est-ce pour t'offrir notre amour ?
- Pour partager notre vie avec toi  ?
Dans mon coeur, Je pouvais que t'aimer et apprécier la vie de t'avoir mise sur mon chemins de vie. Je dois t'avouer que, je désirais à ce moment-là une petite fille. J'étais destinée à avoir une petite fille, un ange déscendu du ciel et qui est doucement venu s'installée dans mon bedon là où tu a grandis durant neuf mois. J'était très jeune, quoi qui a pas d'âge pour devenir parents juste une question d'accepter que notre '' moi '' devenait '' nous ''. Il était important de savoir qu'un enfant venait changer notre quotidiens dans quelque mois. Mais, moi, je voulais acquirir cette belle aventure et personne aurais pû m'en empêcher.
Toute mes échographies était super belle, j'ai décidé de l'appeler Laurie. Mon amour pour toi, faisais que grandir.
Tu était belle et tu été derrière ma peau qui te tenais au chaud avec le cordon qui t'aidais a respirer. J'ignorais la couleur de tes cheveux et n'y tes yeux. j'ignorais la forme de ton nez et de t'es oreilles, mais je savais que tu prennais une importance place dans mon âme, dans mon coeur. 
à continuer...

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07 février 2020

Borderline toi aussi?

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 les proches, nous comprennent pas
On ne peut pas en vouloir à ceux qui ne pas vivre comme nous.
Nous les bordeline, on sait se passe dans notre intérieur, mais on a parfois beaucoup de difficultés en a faire part aux autres par peur que sa leurs éffrai. Il est super complexe d'expliquer ce qu'on est. J'ai découvert dans l'adolescence qu'est j'avais, parce qu'après tout on sait bien qu'il y a quelque chose d'anormal. Avant de savoir ce qui nous habite, on sait les premiers signes par les gens qui nous entoure. Ils nous comprennent pas, il se pose des milliers de questions sur nous, alors on finit par nous aussi se poser des questions sur nous-mêmes. On pleure, on rit soit très souvent, soit pas du tout. Il arrive qu'on ait du mal à bien s'entendre avec les gens, les collègues de travail, les camarades de classe. On abandonne très souvent ce qu'on entreprend par peur de ne pas y arriver. On se sent pas capable, on se sent incompris et rejeté. On se renferme dans une chambre, dans le noir et à l'idée de sortir, nos bras, notre tête nous pique, des types de comportements sortent alors, on est anxieux. psychiatrique complexe, cette maladie nous habite et on ne veut pas. On a souvent une mauvaise image de nous-mêmes. Elle entraine beaucoup de gens en dépression et dans l'incompréhension. Il y a des personnes atteintes, qui réussissent à cacher sa maladie et très souvent il essaie et échou peu de temps après. Cette maladie toucherait 2 % de la population et c'est à ce moment-là qu'on se dit "' pourquoi moi " . Très malheureusement, le taux de suicide chez les personnes borderline est particulièrement élevé. Nous méritons d'être écouté, encadré aussi, savoir qu'il y a des gens qui nous aiment et qui sont là pour nous.
Besoin d'aide : pour la région de Québec et partout au Québec 1 866 APPELLE (1 866 277-3553) 24 heures par jour 7 jours par semaine
Mon émail savageroxanne.canalblog@hotmail.com

Il existe plusieurs services pour nous qui souffrons de ce mal intérieur, pour parler et prendre des bons moyens pour nous et s'en sortir, prenez le temps parce que vous en valez la peine.

Posté par SavageRoxanne à 00:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]